Gadget TheBizmo

vous connaissez mes gout en matiere de film encore que je n'aime pas que les films d'horreur alors pour changer je souhaiterai partager avecvous des chanson qui me tienne a coeur pour certaine pas ressente mais toujour aussi bien

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 08:13

ZOMBIE

ZOMBIE
Le film nous montre des survivants essayant de fuir une invasion de morts-vivants. Ils se réfugient dans un centre commercial, assailli par les zombis. Ce décor envahi de morts-vivants donne lieu à une virulente critique de la société de consommation. La violence, présente tout au long du film, illustre la confrontation entre les zombis affamés et les survivants, qui n'ont d'autre choix que de les combattre.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 13:24

BAD TASTE

BAD TASTE
Nous sommes en 1961, quelque part en Nou­velle Zé­lande. En ce jour d'Hal­lo­ween, le couple Jack­son se pré­oc­cupe pour­tant peu des frian­dises et des tours pen­dables : le petit Peter vient de naître.
Ha­sard ou coïnci­dence ? quoi­qu'il en soit, cette date de nais­sance peu ba­nale ne doit pas être étran­gère à ce qui ad­vien­dra par la suite. En effet, quand à huit ans Peter es­saie le Super 8 pa­ren­tal, ce sont d'in­at­ten­dus vam­pires qui sur­gissent de la pel­li­cule. Cette pas­sion pré­coce pour le ci­né­ma ne le quit­te­ra plus...

Après quelques courts mé­trages, Peter Jackson donne en 1983 les pre­miers tours de ma­ni­velles d'un pro­jet plus am­bi­tieux, filmé pour l'oc­ca­sion en 16 mm. Tour­né avec une bande de co­pains et un bon stock de vis­cères (pro­ve­nant pro­ba­ble­ment du char­cu­tier ou de l'abat­toir local), Roast of the Day met en scène une dé­li­rante his­toire d'in­va­sion ex­tra­ter­restre. Em­por­té par son élan, le petit court mé­trage se trans­forme peu à peu en long mé­trage. Et c'est ainsi que Roast of the Day de­vient... Bad Taste...
Une poi­gnée de dol­lars en poche, Peter Jack­son tourne dans des condi­tions pré­caires, par­fois dan­ge­reuses. Homme or­chestre, Jack­son as­su­re­ra réa­li­sa­tion, scé­na­rio, ef­fets spé­ciaux, photo, pro­duc­tion tout en s'oc­troyant un double rôle dans son film. Mal­gré cette dé­bauche d'éner­gie, le pro­jet manque de tom­ber à l'eau, faute de moyen et n'au­rait sur­ement ja­mais vu le jour sans un coup de pouce fi­nan­cier des plus in­es­pé­rés : c'est en effet la New Ze­land Film Com­pa­ny, pour­tant très sé­rieuse, qui s'in­té­res­se­ra à cette his­toire dé­gou­li­nante d'hé­mo­glo­bine et de mau­vais gout. Le film ne sera ache­vé qu'après quatres an­nées de tour­nage. Pré­sen­té au mar­ché du film à Cannes, l'ac­cueil est triom­phal et rem­por­te­ra en 88 le prix "spé­cial gore" au Fes­ti­val In­ter­na­tion­nal de Paris du Film Fan­tas­tique et de Science Fic­tion.

Bad Taste est un film ju­bi­la­toire qui ne se prend ja­mais au sé­rieux. L'his­toire, com­plè­te­ment dé­jan­tée, n'est qu'un pré­texte à l'éta­lage de scènes gores que nous livre Jack­son avec une amu­se­ment évident. En­trailles, cer­velle, dé­mem­bre­ments, un peu de sca­to­lo­gie (miam, une bonne soupe au dé­gueu­lis...) par­sèment cette oeuvre de mau­vais goût. Et pour­tant, cette farce ou­tran­cière ré­vèle un su­pre­nant parti pris. Pour cela, re­ve­nons sur l'his­toire : Lord Klump, un ex­tra­ter­restre, dé­boule sur Terre ac­com­pa­gné de ses sbires, afin de se ra­vi­tailler en viande hu­maine et ainsi ali­men­ter sa chaine de Fast Food en ma­tière pre­mière. Et oui, comme le sou­li­gna un jour l'ex­cellent ma­ga­zine Toxic, nous avons ici af­faire à un alien ca­pi­ta­liste ! Quand on se sou­vient qu'au­pa­ra­vant, les films de science-​fic­tion sym­bo­li­saient la me­nace com­mu­niste, il y a de quoi sour­ciller...

Mal­gré la bonne hu­meur qui se dé­gage de l'en­semble, Bad taste reste un film ama­teur et c'est là son prin­ci­pal dé­faut. On no­te­ra ainsi quelques ca­drages aproxi­ma­tifs et sur­tout un épou­van­table manque de rythme. Les scènes d'ac­tions sont plates et la fu­sillade prin­ci­pale en de­vient so­po­ri­fique. On se conso­le­ra de­vant les images d'un Peter Jack­son glabre re­te­nant tant bien que mal son cer­veau mis à nu par une mau­vaise chute...

Bad taste sort en salle et fait un car­ton au­près des fans. Quand à Jack­son, il ne s'ar­rête pas en si bon che­min et met en place un nou­veau pro­jet en­core plus fou. Faute de moyen, il sera contraint de le mettre en stand by et avec sa femme, concocte à la va-​vite un film de ma­rion­nettes ab­so­lu­ment in­clas­sable. En cette année de 1989, Meet the Feebles était né...

Meet the Feebles est un OVNI fil­mique. Très trash, par­fois glauque, Peter Jack­son nous livre une ver­sion com­plè­te­ment bar­rée du ce­lèbre Mup­pet Show qui en­voie val­ser les idéaux sur le monde du Show Biz. Les cou­lisses du spec­tacle ap­pa­raissent en effet plu­tot sombres. Drogue, pi­cole, pro­duc­teur ve­reux, cou­che­ries... tout y passe et font des Feebles un film assez étrange, où lorsque l'on rit, c'est sou­vent jaune. Tou­jours très cru, Jack­son n'hé­site pas à réa­li­ser des scènes por­nos, qui dans cette uni­vers ani­ma­tro­niques sont des plus sur­réa­listes. Qua­si­ment en roue libre, le réa­li­sa­teur ne lé­sine pas non plus sur les ef­fets de mau­vais goûts: une mouche jour­na­liste se nour­rit d'ex­cré­ments, un contor­sion­niste se coince la tête dans le pos­té­rieur, un lapin for­ni­queur se re­trouve at­teint d'une ma­la­die mons­trueuse et j'en passe des pires... Ni sur les ef­fets gé­niaux : ci­tons cette scène hal­lu­ci­nante où le per­son­nage prin­ci­pal mas­sacre tout le monde sur fond de chan­son paillarde (un hymne à la so­do­mie!). Un pas­sage qui n'est d'ailleurs pas sans faire pen­ser au cou­page d'oreille dans Re­ser­voir Dogs, ryth­mé par le guille­ret Stuck in the middle with you.
Filmé avec un bud­get confor­table, Meet the Feebles est maî­tri­sé de bout en bout. Ou­bliée, la ca­mé­ra par­kin­so­nienne de Bad Taste, l'en­semble ne souffre d'au­cune fausse note. Mais le tour­nage est un cau­che­mar pour le pauvre Jack­son, qui doit re­dou­bler d'in­gé­nio­si­té pour fil­mer ses ma­rion­nettes sans que le tech­ni­cien soit dans le champ. Pour cela, il tra­vaille d'ar­rache pied sur la tech­nique : ca­drages au plus près, fo­cales courtes, ca­drages obliques... et mine de rien, de fil en ai­guille, il dé­ve­loppe les prin­ci­pales ca­rac­té­ris­tiques de son ci­né­ma à venir. A mon sens, un de ses meilleurs films.

Meet the Feebles rem­por­te­ra à Paris le Prix "Très Spé­cial". Im­pres­sion­née, la New Ze­land Film Com­pa­ny dé­bloque à nou­veau quelques fonds et Peter Jack­son peut enfin se consa­crer au pro­jet lais­sé va­cant par Meet the Feebles. Et c'est dix ans après Sam Raimi que Peter Jack­son, en 1992, lache un nou­veau pavé dans la mare d'hé­mo­glo­bine du ci­né­ma gore. Dead Alive : Brain­dead voyait le jour et dé­sor­mais plus rien ne sera comme avant. Consi­dé­ré en­core au­jourd'hui comme le meilleur film gore de tout les temps, Brain­dead donna lieu à toute une gé­né­ra­tion de fans, qui dé­cou­vrirent le genre avec les tri­bu­la­tions hi­la­rantes de Lio­nel face à des hordes de Zom­bies, dont un bébé et sa propre mère. Ne re­cu­lant de­vant rien, Jack­son s'en donne comme tou­jours à coeur joie et nous offre un bor­del or­ga­ni­sé comme on en fait plus. Pou­mons qui marchent, curé ka­ra­te­ka et li­bi­di­neux, ton­neaux de bar­baques, ci­ternes d'hé­mo­glo­bines, Brain­dead est un spec­tacle ab­so­lu­ment jouis­sif dont on ne sort qu'avec les abdos dou­lou­reux. Et l'on ne pré­sente plus la scène de­ve­nue culte de la ton­deuse à gazon...
Plus maî­tri­sé que Bad taste, mais tout aussi ju­bi­la­toire, ce troi­sième film fait en­trer Jack­son au Pan­théon, et ob­tien­dra en 93 le grand prix du Fes­ti­val d'Avo­riaz.

En un tryp­tique dé­jan­té, Peter Jack­son im­po­sa son style pour de­ve­nir une fi­gure em­blé­ma­tique du ci­né­ma de genre. Tout comme Sam Raimi, avec qui il en­tre­tient de nom­breux points com­muns, Jack­son sut sor­tir de l'hor­reur, tou­jours avec le même suc­cès. Les ré­com­penses parlent d'elles-​même : Lion d'Ar­gent à Ve­nise pour Créa­tures Cé­lestes, prix de la mise en scène pour For­got­ten Sil­ver, plu­sieurs no­mi­na­tions aux Os­cars pour son adap­ta­tion du Sei­gneur des An­neaux...

# Posté le mardi 10 novembre 2009 13:14

Souviens-toi... l'été dernier 2

Souviens-toi... l'été dernier 2
Traumatisée par le drame qu'elle a vécu, Julie est toujours hantée par d'horribles rêves. quand son amie Carla lui propose de partir aux Bahamas avec des copains, Julie accepte sans hésiter, mais une fois de plus, ces vacances vont vite tourner au cauchemar...

# Posté le lundi 09 novembre 2009 12:50

Souviens-toi, l'été dernier

Souviens-toi, l'été dernier
Un soir de fête, quatre étudiants renversent un inconnu sur la route. Pris de panique, ils se débarrassent du corps et se jurent de garder le secret. Mais quelqu'un sait et leur fait savoir. C'est le début d'un véritable cauchemar...

# Posté le lundi 09 novembre 2009 12:47

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pour tout ceux que ca interessent je vient d'ajouter 2 nouveaux coffret dant ma boutique EVIL DEAD et SAW


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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 05:13

SAW 2

SAW 2
Ce qui suit dévoile des moments clés de l'intrigue.

Le film s'ouvre avec Michael, un informateur de police, se trouvant attrapé dans un piège mortel créé par le tueur au puzzle. Un message enregistré en vidéo l'informe qu'un casque plein de clous a été fermé à clef autour de son cou et se fermera sur sa tête à moins qu'il trouve la clef à temps. Michael réalise, par des conseils laissés par Jigsaw, que la clef a été implantée derrière son ½il droit. Il trouve un scalpel près de lui, mais il ne peut se résoudre à couper son propre ½il ; quand le temps est terminé, les claquements du dispositif se ferment, le tuant immédiatement.

Après un débat avec son fils adolescent rebelle Daniel (Erik Knudsen), le détective Eric Matthews (Donnie Wahlberg) est appelé à la scène de la mort de Michael. D'après les indices qui ont été laissés pour lui, il a pu localiser exactement la tanière de Jigsaw dans une usine en acier abandonnée. La police fouille le bâtiment et trouve le Jigsaw (Tobin Bell), considérablement affaibli par un cancer. Près de lui, un ensemble de moniteurs d'ordinateur montrent huit personnes emprisonnées dans une maison mystérieuse remplie de gaz neurotoxique mortel (apparemment du gaz Sarin), parmi elles Daniel et Amanda (Shawnee Smith), la seule survivante connue de Jigsaw.

Matthews parle avec Jigsaw afin d'essayer d'acheter du temps pour que l'équipe technique arrive à temps et trouve d'où vient le signal vidéo. Les huit personnes dans la maison ont commencé à chercher des antidotes pour se protéger du gaz neurotoxique qu'ils respirent. L'un d'eux, Gus (Tony Nappo), est tué par une porte piégée peu de temps après le début des recherches. Par la cassette audio, Jonas déduit que leur lien commun est la prison. Après avoir trouvé une cave secrète avec un cadavre dedans, on apprend que c'est Obi, l'un des 8 prisonniers, qui les a kidnappés. Obi (Tim Burd), est brulé vif en essayant de récupérer deux antidotes dans un four. Le groupe, plus tard, trouve un puits rempli des centaines de seringues hypodermiques, avec une clef menant à un antidote cachée parmi elles. Xavier, la victime prévue, jette Amanda dans le puits pour chercher la clef à sa place. Amanda trouve la clé, mais leur temps est terminé, et la porte à l'antidote ne s'ouvre pas.

En attendant, Jigsaw explique à Matthews pourquoi il est devenu un tueur, et lui indique que les victimes emprisonnées dans la maison sont des criminels qu'il a capturé avec de fausses preuves. Si l'identité de Daniel est découverte, il sera en grand danger.

Xavier, ayant abandonné les autres, se rend compte qu'un nombre de la combinaison dans le coffre-fort a été écrit sur la nuque de chacune des victimes. Après avoir tué Jonas dans un combat, il commence à égrapper les quatre autres, qui ont découvert l'identité de Daniel. Laura meurt bientôt de l'exposition de gaz, et les bras d'Addison sont emprisonnés dans une boite en verre aux ouvertures bordées de rasoirs, pendant qu'elle essaye d'attraper un antidote.

Matthews, en attendant, perd le contrôle et assaille violemment le Jigsaw, le forçant par la suite à le porter à la maison où se trouvent son fils et les autres personnes. Pendant qu'ils partent, l'équipe technique indique exactement le signal, et la police se dirige vers la maison. Dans celle-ci, Xavier poursuit Amanda et Daniel dans un sous-sol caché, qui mène à la salle de bain du premier film (où se trouvent le corps d'Adam Faulkner et de Zep Hindle, et le pied du Dr. Lawrence Gordon, maintenant décomposés), dans laquelle Daniel s'effondre. Amanda remarque que Xavier n'a aucun moyen de trouver son propre nombre, sur quoi il découpe un morceau de peau de sa nuque pour le lire. Après avoir menacé Amanda, Daniel, qui a seulement simulé l'effondrement, tranche la gorge de Xavier avec une des scies à métaux du premier film.

L'équipe arrive à l'endroit du signal vidéo, mais ce n'est pas la même qui a été montrée sur les moniteurs dans la tanière du Jigsaw ; les évènements filmés ont eu lieu à une occasion précédente, dans une maison identique. Atteignant la maison correcte, Matthews entre dans la salle de bain et ne trouve rien. Il reçoit alors une injection de sédatif dans la jambe d'un assaillant inconnu recouvert d'un masque à tête de porc, exactement le même que dans le premier film. À la tanière abandonnée, un temporisateur expire et un coffre-fort s'ouvre, révélant Daniel, sauf, avec un masque à oxygène.

Matthews se réveille pour se trouver enchainé par la cheville à la canalisation de la salle de bains. Une bande audio, se trouvant à côté de lui, indique qu'Amanda l'a emprisonné ici. Dans un flash back, on peut voir qu'elle a aidé le Jigsaw pour fabriquer ces pièges. Amanda apparait alors et dit : « Game Over » avant de fermer la porte de salle de bains.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 12:43

SAW

SAW
SAW I est un film australien réalisé par James Wan, sorti en 2004. C'est le premier volet de la saga Saw. Doté d'un budget très faible de 1,2 millions de dollars, Saw en a rapporté au total plus de 55 sur le sol américains

Ce qui suit dévoile des moments clés de l'intrigue.

Dans une salle de bain désaffectée, le photographe Adam Faulkner, (Leigh Whannell) et le Dr. Lawrence Gordon (Cary Elwes) se réveillent enchaînés par leurs chevilles à des canalisations aux coins opposés de la pièce. Au milieu, un cadavre (Tobin Bell) est allongé sur le sol, tenant un revolver et un magnétophone. Lawrence et Adam trouvent dans leurs poches des cassettes sur lesquelles il est écrit : « play me » (« écoutez moi »). Après avoir enclenché les cassettes, celle d'Adam lui indique qu'il doit s'échapper de la salle de bains, et celle de Lawrence lui indique qu'il doit tuer Adam avant six heures, sinon son épouse et sa fille seront tuées et il sera laissé pour mort dans cette pièce. Ils trouvent ensuite des scies à métaux qui ne sont pas assez aiguisées pour couper leurs chaînes. Lawrence se rend alors compte que les scies sont mises à leur disposition pour qu'ils puissent se couper le pied et se libérer ainsi de leur chaine.

Lawrence comprend que leur ravisseur est le tueur au puzzle (Jigsaw Killer en anglais), qui n'assassine jamais directement ses victimes, mais les met dans des situations qui les poussent à le faire eux-mêmes. Son espoir est que ses victimes survivent à l'épreuve avec une meilleure appréciation de la vie. Une série de flash-backs présente ses victimes précédentes, y compris la seule survivante connue, une jeune femme prénommée Amanda (Shawnee Smith), qui est dépendante à l'héroïne.

Comme Adam et Lawrence cherchent des solutions alternatives, Zep Hindle (Michael Emerson) se rend au domicile de docteur Lawrence où il enlève son épouse, Alison (Monica Potter), et sa fille Diana (Makenzie Vega). Un flash-back montre que Zep est un aide-soignant de l'hôpital où officie Lawrence, et qu'il était présent quand Lawrence a parlé avec quelques étudiants au sujet d'un vieux patient, John Kramer, atteint d'un cancer de cerveau terminal. Zep surveille Adam et Lawrence par un système de caméras.

Le détective David Tapp (Danny Glover) pense avoir trouvé la tanière où se trouve le tueur au puzzle (Jigsaw). Il s'y rend avec son partenaire Steven Sing (Ken Leung), et ils y sauvent un homme sur le point d'être tué par le tueur au puzzle qui réussi à s'échapper. Sing est tué par un piège, et Tapp est plus tard sauvé par la police. Tapp traque le docteur Gordon et surveille aussi la maison où est Zepp.

Dans la salle de bains, Lawrence trouve un téléphone portable qui peut seulement recevoir des appels, mais pas en émettre. Adam et Lawrence se rappellent ensuite leur enlèvement : ils ont été attirés dans un guet-apens et étourdis par un étranger portant un masque de porc. Lawrence reçoit un appel d'Alison, qui l'avertit qu'Adam en sait plus que lui sur l'histoire. Alors Adam explique qu'il avait été payé par Tapp pour suivre et photographier Lawrence, et il lui montre une pile des photographies qu'il a trouvées avec les scies à métaux. Lawrence qui devait tuer Adam avant 6H fait une mise en scène pour faire croire au kidnappeur qu'Adam est mort, mais ils échouent et Adam reçoit une forte décharge électrique par sa chaîne. Adam remarque la présence de Zep sur une photo prise près de la maison de Lawrence. Ils en déduisent que Zep est le responsable de leur enlèvement. Adam s'aperçoit alors que les six heures sont terminées.

Alison se libère de Zep. Tapp s'est introduit dans la maison après avoir entendu des coups de fusils durant une longue observation du bâtiment où sont enfermées Alison et Diana. Zep tire sur Tapp, et court aux égouts pour tuer Lawrence, qui entend le coup de feu et des cris. Incapable d'atteindre le téléphone et désespéré d'aider sa famille, il utilise sa scie à métaux pour découper son pied et tire sur Adam avec le revolver du cadavre, utilisant une balle qui était cachée avec sa cassette. Zep rentre dans la pièce pour trouver Lawrence en larmes. Avant que Zep puisse le tuer, cependant, Adam se relève, car sa blessure était en fait non mortelle. Il frappe violemment Zep avec un couvercle de réservoir de toilette. Lawrence rampe lentement hors de la pièce, promettant de revenir avec de l'aide.

Adam recherche dans les poches de Zep une clef, mais il trouve un autre magnétophone. Adam apprend que Zep était seulement un pion dans le jeu du tueur au puzzle. Il entend alors un gémissement derrière lui et se retourne pour voir se relever le « cadavre » placé au milieu de la pièce depuis le début du film. C'est John Kramer, le tueur au puzzle. John dit à Adam que la clef de sa chaîne était dans la baignoire dans laquelle Adam s'est réveillé quand le film a commencé. Mais la clef est descendue dans le drain, avec l'eau. Adam atteint le pistolet de Zep, mais John l'assomme avec un autre choc électrique grâce à sa télécommande cachée. John éteint les lumières et dit à Adam "Game over!" , («Le jeu est terminé ! ») avant de claquer la porte et laisser Adam seul dans la salle de bains criant à l'aide.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 12:38

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Bon apres tout ca et avant la suite faite un petit detour par ma boutique et n'hesiter pas a lache des commentaires voir meme des suggestions


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# Posté le mercredi 04 novembre 2009 03:54

CHUCKY

CHUCKY
Aller pour le fun une autre photo de cette si jolie petite poupee lol

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 03:36